Cette enfant, Greta Thunberg, ne cesse d’être exhibée devant tous les gouvernements et toutes les assemblées. Récemment, elle a encore poussé son cri de désespoir en annonçant la catastrophe climatique imminente devant le Parlement européen. En lisant son texte en anglais (écrit par qui ?), elle a fini par verser quelques larmes sous les applaudissements des députés européens. Sans doute ces larmes étaient-elles sincères, ce qui augmente le doute sur la forme d’autisme dont elle serait atteinte (« Asperger », du nom du nazi qui a décrit ce comportement) dont la définition comporte l’absence totale d’empathie et la difficulté à communiquer (voir : "L'étendard à nattes"). Ou alors ces larmes sont peut-être la preuve de l’épuisement de cette adolescente, qui viendrait d’écrire un opuscule pour prévenir le monde de sa vision apocalyptique, et que ses parents comme les associations baladent comme une triste marionnette à travers l’Europe.
Pitié pour cette adolescente qui devrait à son âge connaître d’autres joies que ceux d’un mannequin sur les podiums. Foutez-lui la paix ! C’est de la maltraitance.