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Jean-Luc Mélenchon, qui vit aux crochets de la République depuis plusieurs décennies, en invitant sans vergogne les autres politiques à dégager, s’est auto-désigné à l’unanimité de sa meute de soumis comme candidat, pour la quatrième fois, afin de devenir le Président de la République française en 2027.
Et il ne perd pas de temps car à 74 ans, le temps presse. On voit partout son visage souriant, et même hilare (il est vrai qu'il se moque du monde), et rassurant comme futur père de la nation comme paraissait jadis le « petit père des peuples », Staline, un des plus grands assassins de l’histoire, qui fut effectivement pleuré à sa mort par des millions de décérébrés par la propagande.
Il part vite car il lui reste un an pour faire oublier son profil d’autocrate, admirateur des autocrates, son obsession antijuive aux relents nazis et ses sympathies affichées pour les islamistes même un peu terroristes sur les bords. Alors on commence à voir partout sur les réseaux sociaux et bientôt à la télévision sa face bonasse et souriante sollicitant les suffrages d’adhésion d’une population qui le rejette massivement. J’ignore s’il mettra de côté ses fureurs et ses imprécations lorsqu’il sera interrogé par un ou une journaliste qu’il n’aura pas choisi comme il le fit la dernière fois, mais il est assez habile pour ne montrer que sa patte de velours pour croiser le fer.
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