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Le soir du lundi 23 février 2026, le guide suprême des usurpateurs de l’insoumission a fait une conférence de presse en invitant des journalistes, mais aussi des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. Selon le modèle démocratique des anciennes démocraties populaires vassalisées par la défunte Union soviétique, ou celui de ses amis cubains ou vénézuéliens qui parlent au nom de leur peuple en le faisant taire, le guide n’a invité à l’écouter répondre à des questions adéquates que les médias secondaires qui lui convenaient en laissant le soin à sa maitresse d’insulter les autres, ce qu’elle sait très bien faire.
La conception de la liberté d’expression du guide des islamo-gauchistes est proche de celle de Trump, elle s’impose que si elle cadre avec les opinions de celui qui la réclame. Mélenchon, qui affirme n’avoir aucun problème avec les médias mais que ce sont les médias qui ont un problème avec lui, ne peut sélectionner ses interlocuteurs qu’à son petit niveau en attendant mieux. Trump, lui, peut non seulement ne pas accréditer des journalistes à la Maison Blanche et faire des misères aux journaux et aux journalistes qui lui déplaisent, mais aussi interdire à des étrangers, comme Thierry Breton, l’entrée aux USA pour avoir justement usé de leur liberté d’expression réclamée avec tant d’insistance par son vice-président Vance ou les maîtres des réseaux sociaux, qui préfèrent toute de même que cette liberté reste dans leurs clous dorés.
Illustration Juan Gris