Un chef d’entreprise du nom d’Emmanuel Macron a pris une initiative qui a provoqué des remous dans le monde du travail. Il est en passe de licencier plus de la moitié de ses employés sans le moindre préavis. C’est par une déclaration dans la presse que ses employés ont été avertis de leur licenciement possible, car tous les noms des licenciés n’ont pas été pour l’instant révélés, ce qui ajoute à l’angoisse du personnel et à la cruauté du procédé. Certes, cette déclaration à la presse a été suivie d’une lettre d’explication, mais celle-ci n’a convaincu personne. On savait que l’entreprise macronienne avait des problèmes, sa gestion erratique est bien connue et ses dettes s’accumulent, mais elle a encore de beaux restes. Tout le monde s’accorde à dire que ces licenciements sont prématurés et risquent de dégarnir les acquis de l’entreprise au point de la faire disparaître.
D’ailleurs, ces beaux restes intéressent d’autres sociétés qui se sont mises sur les rangs et sont très actives pour récupérer l’entreprise macronienne. Le Recul Nostalgique (RN) dont les fondateurs se sont illustrés pendant la Deuxième guerre mondiale et la guerre d’Algérie est bien placé pour la reprendre. Ce holding est cependant en concurrence avec les Fariboles Pathétiques (FP) fondées sur des illusions dirigistes qui finissent toujours par échouer et appauvrir tout le monde. En fait, il est à craindre que la reprise par l’une ou l’autre de ces deux entreprises aboutisse au démantèlement de l’entreprise macronienne en difficulté plutôt qu’à son assainissement. Quoi qu’il en soit, il est exclu qu’après la reprise, la nouvelle société reprenne les employés licenciés, trop marqués par la société ancienne et un découragement que l’on peut aisément comprendre.