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S’il ne pleut pas…

S’il ne pleut pas…Aux informations de la mi-journée sur LCI j’ai télé-assisté à la conversation entre la présentatrice et un hydrologue. Ce dernier était interviewé à propos du niveau très bas des eaux de la Loire. Cette interview venant après celles d’habitants des bords du fleuve qui n’avaient jamais vu la Loire aussi basse. L’hydrologue, lui, n’était pas de cet avis. Certes, disait-il, la Loire est basse mais elle l’était davantage en 1949 et à d’autres dates qu’il a citées. Cette réponse ne convenait manifestement pas à la présentatrice car les journalistes, et notamment ceux de la TV, ont le goût des records. La dame, comme tous ses congénères, aiment avant tout être le messager de l’exceptionnel ou encore mieux de la catastrophe. Je suppose que pour eux un summum particulièrement jouissif serait d’annoncer la fin du monde. Mais la présentatrice ne s’est pas tenue pour battue, elle a relancé l’hydrologue en prévoyant l’assèchement total de la Loire transformée en voie terrestre. Mais l’hydrologue fut décevant en soulignant que cette impression est liée au fait que la Loire a un lit très large, et que par ailleurs il existe en amont des barrages susceptibles d’alimenter le fleuve. Sentant qu’il n’avait pas répondu aux attentes pro-catastrophiques de la présentatrice, l’hydrologue a tempéré son optimisme relatif fort déplaisant en ajoutant pour se faire réinviter : « bien sûr, s’il ne pleut pas… »   

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P
Une bonne nouvelle ne fait pas monter l'audience, une mauvaise augmente la réclame.
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S
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles.<br /> L'inverse pour le journaleux précarisé par le nombre de confrères (et d'experts invités des plateaux). Donc mauvaises nouvelles = garantie contre le chômage.<br /> Naguère, le journal local et les commérages étaient LA source d'information. Ce qui entraînait un contrôle social (Tout se sait !) qui amenait chacun à savoir se tenir.<br /> Rodéos urbains, seulement inimaginables.  Maintenant, selfies re-tweetés sur tous les recoins de la toile.<br /> La multiplication des médias donne le tournis. Et nous déprime (ils finissent par rabâcher tous la même chose : Poutine, incendies, inflation galopante).<br /> Rushdie et la perquisition chez Trump : heureuses diversions. Et de temps en temps le burkiniquetamère. <br />  
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U
Bonsoir Doc,<br /> Tellement d’accord avec votre nouveau constat.<br /> Dans les années 1970 (ça ne nous rajeunit pas), Coluche égratignait déjà les journalistes avec des citations devenues célèbres depuis, telle que : «Quand y’a un avion qui s'écrase dans le monde, c'est sur les pompes à Roger Gicquel…».<br /> Cela voulait en dire long quant au ton employé par ce dernier lors de l’ouverture du JT …<br /> La tendance quasiment quotidienne confirme la triste vision du comique.<br /> Excellent week-end du 15 août
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C
Je partage totalement votre agacement. Sans contester le réchauffement climatique, je suis las du catastrophisme des journalistes et des écolos d'une part et  d'autre part, de ces oppositions (Reconquête, RN, LFI) qui nous expliquent que tous ces phénomènes ( visibles pourtant partout ailleurs dans le monde) sont de la seule, unique et exclusive responsabilité de Macron.
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L
J'en ai ras le bol du catastrophisme des journaleux qui ont l'air d'avoir pour but d'affoler les populations, afin de les tenir en laisse ! Et je leur dis M...E !
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