« À l’occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, ce 17 mai 2021, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, Élisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) et Santé publique France s’associent pour lancer une campagne de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et identité de genre et leur impact sur la santé. » (Santé publique France). Notons que dans ce poulet pondu par Santé public, France, une administration gouvernementale, l'identité de genre est une notion qui va de soi, elle est officiellement admise sans la moindre discussion. Cependant, on aimerait savoir ce que recouvre exactement cette identité de genre en dehors du genre masculin et du genre féminin, car on y fait toujours référence, soit pour passer de l'un à l'autre, soit pour rejeter les deux. Ci-contre deux des affiches que l’on voit sur les murs de Paris montrant la joie des proches après l’annonce de la
promotion de leurs descendants. Le père est content que sa fille se soit enfin débarrassée de la domination hétérosexuelle et lui des emmerdements qu’il aurait pu avoir avec un éventuel gendre puisque celui-ci sera réduit à l’état d’éprouvette. Quant à la grand-mère elle est heureuse d’avoir eu un petit-enfant successivement des deux sexes, enfin de deux des genres, et de serrer dans ses bras la forme petite-fille, mais à vrai dire on ne sait pas s’il s’agit du genre, avant ou après transformation hormono-chirugicale.