Christina Aguilera, star de la « pop », que je ne connais évidemment pas, s’est ainsi distinguée lors de la « marche des fiertés » de Los Angeles en arborant un godemiché scintillant conséquent, et compte tenu de la taille et de la qualité de l’ouvrage elle peut en être fière. C’est un fabriquant de lunettes qui aurait recouvert l’objet de strass.
Je n’ai jamais compris pourquoi ces marches sont dites de « fierté ». Les orientations et les goûts sexuels sont des affaires privées tant qu’elles sont consenties. Ils n’ont à susciter ni honte ni fierté.
Ce que je comprends encore moins est l’intérêt de ces manifestations carnavalesques qui font de ces personnes des caricatures d’elles-mêmes ce qui tend à les séparer des autres, à les mettre à part au lieu de les inclure dans la société à l’égal des autres citoyens.
A vrai dire avec l’activisme de la minorité LGBTQIA+ (lesbien, gay, bisexuel, transgenre, queer, intersexuation, asexualité, avec un + qui ouvre des horizons illimités, aux USA le sigle le plus long utilisé étant LGBTTQQIAAP), ce sont les hétérosexuels qui vont se sentir exclus, et peut-être que dans l’avenir seront-ils amenés à organiser une « marche des regrets ».