Dans une discussion avec l’un de mes proches, je m’étonnais que les socialistes et les écologistes continuent à s’acoquiner avec les mélenchoniens. Je m’étonnais qu’ils continuent à avaler sans avoir la nausée des couleuvres aussi grosses que l’antisémitisme avec la peau de l’antisionisme, le soutien aux islamistes bien que ceux-ci considèrent plus ou moins les femmes comme du bétail leur appartenant et les minorités sexuelles comme du gibier de potence, qu’ils admettent les entorses à la laïcité, et l’organisation du chaos comme perspective pour la nation. A cette diatribe, mon interlocuteur eut un sourire de commisération en me répliquant, qu’au contraire, Faure et ses partisans avaient été habiles en obtenant ainsi des circonscriptions et des députés qu’ils n’auraient pas obtenus autrement. C’est là où ma naïveté apparait aussi grande que mon âge alors que les deux devraient être inversement proportionnels. Mais si on ne respecte pas un minimum d’éthique dans ses convictions pourquoi faire de la politique ? Il y a des professions moins risquées et plus rentables, certes, me direz-vous, encore faut-il être capables de les exercer. Agir par intérêt et sans scrupules, ne serait-ce pas les caractéristiques de la mafia ? Mais non, la mafia tue. C’est vrai, les politiques ne tuent pas, jamais directement, ils se bornent parfois à mettre des cibles dans le dos de ceux qu’ils condamnent quand ils font des discours haineux à leur égard, des discours qui encouragent d’autres à passer à l’acte.
Et ce qui est désespérant est que la haine rapporte comme le montre cet extrait du Point du 15 août 2024 (tableau ajouté au billet le 20/08/24) :