Cette situation provoquée par les législatives fait des heureux : les politologues. Devant une équation à de multiples inconnues, ils gloussent de plaisir et glosent jusqu’à épuisement, enfourchant tous les médias à leur disposition, du tweet à la chronique, de l’interview à la table ronde. Ils retournent la situation dans tous les sens, permutant les pièces du logo dans divers montages, jouant avec les députés comme on joue aux échecs pour éviter le mat présidentiel. Il semble que les Français s’intéressent un peu plus à la politique en se posant la question : comment va-t-il s’en sortir ? En observant, certains avec joie, d’autres avec peine, le gladiateur en mauvaise posture dans l’arène politique. Sauf que les spectateurs ne sont pas en bien meilleure posture que lui.