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Les épines du cannabis

Les verts, amoureux de la nature, semblent avoir un goût prononcé pour la verdure. Il ne faut pas oublier la cohérence de Cécile Duflot  qui a prénommé une de ses filles « Térébenthine », résine qui provient de l’incision de certains végétaux. Il n’est donc pas étonnant qu’elle soit partisane de la dépénalisation de la consommation de cannabis. Il semble également qu’une élue verte pétrie de convictions se soit entièrement investie dans le circuit marchand de cette plante afin d’en faciliter sa consommation.

Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, et donc au plus près de nos chers enfants, a considéré dimanche soir sur France Inter qu’il fallait rouvrir cet « épineux dossier »: « C'est un sujet majeur. Je vois quasiment tous les soirs à la télévision des reportages pour montrer les trafics illicites de nos banlieues. C'est quand même une question qui se pose sérieusement ».

D’abord, notre ministre regarde la télévision tous les soirs et c’est d’elle qu’il semble tirer l’essentiel de ses informations, comme tout un chacun. Les hautes sphères se mettent au niveau du Français moyen, preuve que le socialisme est en marche. Ensuite, devant l’importance du trafic de cannabis la solution sous-tendue par notre ministre pour le faire cesser serait de dépénaliser la consommation de cette drogue dite douce, mais qui pourrit un peu le cerveau et donne le cancer du poumon avec plus de certitude que le tabac, sauf si l’on meurt auparavant sur la route dans de douces divagations euphoriques.

Certes, je n’ai pas la finesse de nos élites, mais je ne vois pas comment la libre consommation du cannabis (qui risque de ce fait d’augmenter) ferait cesser le trafic, car pour en consommer il faut d’abord en trouver. A moins de permettre simultanément, pour ceux qui en ont les moyens, la culture de la plante dans l’espace privé. Ce qui serait une bonne occasion de retourner à  la nature et de promouvoir le jardinage, avec le risque de mécontenter les trafiquants dont on connait la susceptibilité meurtrière en cas de concurrence. (Voir également : « 114. Le  cannabis doit-il rejoindre l’alcool et le tabac ? ».

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D
Ne pas pénaliser le consommateur rendrait le trafic plus facile. La vente libre, c'est autre chose.
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F
Je n'ai pas la solution pour lutter contre le trafic mais je suis certaine qu'il faut lutter contre cela alors que dans les tribunaux ce sont surtout les consommateurs ou petits vendeurs qui trinquent mais on remonte rarement à la source alors la dépennalisation ou la vente libre pourrait être une solution ce qui serait gênant pour les trafiquants qui verraient leur marché s'étioler.. bon on peut rêver..
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D
Il n'y a plus d'enfant.
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C
Et l'interdit alors ? ils y ont pensé, Peillon et Duflot ? Moi dans ma jeunesse, je n'y aurais jamais goûté si c'était autorisé ! Non mais ! :-)
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D
La lutte contre le trafic échoue le plus souvent, même quand on y met le paquet comme ce fut le cas des USA vis à vis de la Colombie. Pour le traitement des consommateurs, ce n'est pas impossible. Le Portugal où la consommation de cannabis est libre et le consommateur considéré comme un malade, les résultats SERAIENT meilleurs. Il arrive un moment où le consommateur de drogues cherche à s'en débarasser.
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P
"Traitement" des consommateurs? A condition qu'ils le veulent bien. En les y obligeant? Ou est la dépénalisation dans ce cas?
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D
Non, c'est une pensée réaliste.
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J
J'ai honte de ma mauvaise pensée mais, après ces annonces, je me suis dit que, avec le temps et de façon insidieuse, cela pourrait rapporter comme "des taxes" quelque part... à qui ??? ben voyons
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D
Ici, le bio fait des ravages. Bonne journée.
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E
Hé oui c'est bio bonne soirée a toi bisous evy
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D
Donc, il n'y aurait pas de solution. Au Portugal, les mesures visent le traitement du consommateur avec, d'après les médias, un certain  succès, ce qui reste à vérifier.
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P
Dépénaliser la consommation ne résout pas le problème du trafic et de la délinquance qui en découle et -comme vous le dites- n'aboutirait qu'à une augmentation de la consommation. Tout dépénaliser ne résoudrait aucun problème. Ni sanitaire, ni social, ni judiciaire. Sauf à faire du cannabis un monopole d'état. En réprimant la contrebande (nom que portera alors ce qu'on appelle aujourd'hui le trafic) ce qui ne changera pas grand chose.
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D
De sa part, au poste qu'il occupe, ce n'est pas très malin. Malheureusement, la seule façon du supprimer  le trafic de cannabis est que sa vente soit libre. La lutte contre les trafiquants échoue partout.
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N
Vincent Peillon s'est fait remonter les bretelles par le premier ministre, mais le fait d'insister à ce point sur la dépénalisation peut troubler les jeunes en leur faisant croire que ce produit est sans danger. Il y aurait d'autres moyens de faire cesser les trafics, comme de vraiment punir les trafiquants,mais pour cela il faut oser, et ce n'est pas madame Taubira qui fera les gros yeux ! Nettoue
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D
Ce que je ne comprends pas est de prétendre que la consommation libre réduirait le trafic.
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Z
Décidément, j'ai du mal à comprendre dans ce gouvernement, cette volonté de dépénaliser la consommation de cannabis par mimétisme de certains voisins européens. Tout comme l'alcool et le tabac, cette substance est réputée pour ramollir le cerveau, un peu moins que la blanche, mais cela reste néanmoins un pied dans le processus de la consommation de stupéfiants. Et pourquoi Vincent Peillon... Qu'il s'occupe de son ministère. Bonne soirée Doc
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