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La minute de l’anthropologue

La minute de l’anthropologueLes grandes vacances approchent. Ceux qui ont les moyens envisagent peut-être un voyage original dans des contrées lointaines à la rencontre de peuplades authentiques restées à l’abri de la civilisation et de ses perversions. Ces touristes aventuriers envisagent peut-être de se rendre en Amazonie, dans des îles perdues du pacifique ou dans des profondeurs africaines.

Mais je me pose la question : pourquoi aller si loin ? Notre République a aussi ses indigènes et très proches de nous, en Île de France, portant l’empreinte indélébile de la colonisation africaine en l’absence de colons et en l’absence d’Afrique, ce qui laisse penser à la possibilité d’une mutation génétique survenue chez leurs ascendants.

Ces indigènes de la République vivent soit dispersés dans des habitats de bon niveau pour les chefs, soit regroupés dans des HLM de banlieue. On les voit apparaître assez fréquemment dans les médias où ils se soumettent avec une certaine agressivité aux enquêtes des chercheurs. Ils se réunissent également en vase clos pour des rituels interdits aux non-initiés et notamment à ceux dont l’origine africaine n’est pas certifiée. Il est toujours dangereux pour un blanc (surtout s’il est Juif) de se rendre seul et sans protection dans ces assemblées indigènes. Ceux qui ont pu y pénétrer ont toujours été surpris par le dialecte utilisé pourtant issu du français comme : "la fracture raciale qui scinde notre société, entre d’un côté la blanchité et de l’autre le statut de l’indigénat. L’indigénat étant entendu comme le statut sociopolitique des sujets postcoloniaux" (mélopée relativement compréhensible entendue lors d’un rituel à Nanterre). L’obsession de la couleur de la peau s’apparente autant à un fétichisme qu’à un rituel d’appartenance.

De quoi vivent ces indigènes ? Certains se donnent en spectacle, d’autres vivent de chasse et de pêche. Ils chassent essentiellement le blanc, et ils pêchent surtout des subventions, même versées par une main blanche tant décriée, ce qui montre la complexité de leurs mœurs.

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S
Raoni, l'Amazonien de souche, reçu à l'Elysée.<br />
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S
Impeccable taxinomie. Compléter le taxon pêcheur de subvention et chasseur de blanc, par dealer. Sans doute le même ou une espèce proche, ayant dans son ADN le gène codant pour le commerce et le souk ?<br /> Quant aux indigènes, ce sont en fait les endémiques, dits "de souche". Dont le biotope est stable jusqu'à l'arrivée d'espèces invasives, allochtones (chasseurs d'allocs) nuisibles à l'écosystème autochtone.<br /> Qu'attendent les Verts ? Ils ont quantité d'organismes et d'associations dûment et grassement subventionnés pour combattre les EEE (Espèce Exotique Envahissante, défense de rire, c'est la dénomination officielle).<br /> Pour l'instant ils combattent caulerpa taxifolia, le frelon asiatique et la moule zébrée. Qui nous menacent.
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P
Bien que ça n'ait certainement aucun rapport, je ne peux m'empêcher de penser à cette vipère du dicton que l'on réchauffe dans son sein ou à ce vieux proverbe:<br /> "Poignez vilain, il vous oindra<br /> Oignez vilain, il vous poindra".<br /> Mais, je le répète, ça n'a certainement aucun rapport.
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B
Twès bon awticle, dôcteu'...<br /> <br /> Le 14 juillet ??? j'm'en bas les reins <br /> Liberté, égalité, fraternité ? cet adage...<br /> <br /> encô' plus ?<br /> Kémi Séba... sa vie , son œuvre (vidéos)<br />
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