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Donald Trump est incontestablement le personnage qui occupe depuis des années les ondes du monde entier, mais aujourd’hui son image est omniprésente, la moindre de ses déclarations est multi-diffusée et fait l’objet de myriades de commentaires. Homme de spectacle, Trump doit jouir de voir son être s’épanouir comme un ballon de baudruche en occupant la quasi-totalité de l’espace médiatique. Ses partisans républicains doivent être fiers de leur héros malgré ses incartades, comme doivent l’être ceux de l’Amérique profonde car il est à leur image : grossier. Il suffit de voir les films policiers américains dans lesquels le dialogue glisse immanquablement au-dessous de la ceinture au bout de cinq minutes de conversation. L’Amérique profonde doit donc apprécier que Trump mette facilement la main à la chatte des femmes et qu’il ait pu récemment se vanter que son cul soit léché par le monde entier. Même si cela est vrai doit-il partager ainsi son intimité ?
Marchand obsédé par l’argent, clown le plus puissant du monde, il jongle avec les assiettes, celle de l’Ukraine, celle de Gaza, celle des taxes, mais s’il est puissant, il est maladroit, il n’en rattrape guère. Nous verrons s’il rattrapera celle de l’Iran qu’il vient d’envoyer.
Que restera-t-il après le passage de l’éléphant Trump dans le magasin mondial de porcelaine ?