Cet entrefilet a été tiré du magazine Marianne du 22 octobre dernier. Je suppose que l’information est exacte car, contrairement à ce qui est dit, Demi Lovato n’est pas un homme, mais bien que « pansexuel » et sa volonté de ne pas être genré(e), en demandant que lui soit appliqué le pronom personnel neutre « they », il s’agit, si l’on se réfère à son présupposé biologique de naissance et ses organes (supposés, car je n’ai pas eu l’opportunité de vérifier), selon toutes probabilités, d’une femme dont elle a incontestablement l’apparence. J’avoue à ma grande honte qu’avant d’avoir pris connaissance de cet entrefilet où elle prend fait et cause pour les extra-terrestres que l’on tente d’abaisser par cette dénomination discriminatoire, je ne connaissais pas cette dame-homme (ma courtoisie naturelle m’a fait passer la dame d’abord). Sa prise de position révolutionnaire pour « les petits hommes/femmes vert.e.s » m’a conduit à me renseigner sur son compte. J’ai donc appris que, bien que non binaire, elle-il a largement collectionné ses relations avec les hommes (ou supposés tels), et qu’elle-il est sur tous les fronts : dans la lutte pour les droits des LGBT, contre le harcèlement scolaire, contre l’intimidation (?) et pour les personnes atteintes de troubles psychiques, ce que l’on peut comprendre puisqu’elle-il serait elle-il-même bipolaire, drogué.e, et alcoolique. Elle-il ne lui restait plus à défendre que les extra-terrestres (je ne connais pas la dénomination substitutive qu’elle-il propose). Je ne sais pas si cette prise de position généreuse fut faite sous l’emprise de l’alcool ou de la cocaïne ou des deux pour ne pas faire de discrimination.