Un asile sans psychiatre
Le père du monstrueux assassin de la promenade des Anglais déclare à qui veut l'entendre en Tunisie que son fils était atteint d’une maladie psychiatrique, sous- entendu que son rejeton n’avait agi que sous l’emprise de sa maladie et que son acte n’avait donc rien à voir avec la religion musulmane qu’il ne pratiquait même pas. Le psychiatre qui ne l’a vu qu’une seule fois, a confirmé le déséquilibre mental du futur assassin, mais considère que sa responsabilité reste entière. On est soulagé.
Discussion byzantine.
Les islamistes de l’EI et leurs partisans sont tous fous et en sont fiers puisqu’ils se proclament eux-mêmes « les fous de Dieu ». Des fous dangereux et armés dans un asile psychiatrique en plein air étendu sur un vaste territoire, mais sans psychiatre.
Ne faut-il pas être fou pour croire à l’imminence de la fin du monde à la suite d’un combat ultime entre l’islam et les croisés ? Un monde d’ailleurs réduit au pourtour de la Méditerranée, inspiré sans doute de la géographie connue des tribus bédouines.
Ne faut-il pas être fou pour croire que plus on tue de non musulmans en se suicidant, plus on rachète une vie ratée et un tantinet dépravée, et plus les chances sont grandes d’accéder au Paradis où ces putains de vierges vous attendent ?
Toujours le sexe, ça finit par monter au cerveau.