Il faut aimer la violence. Tuer, égorger, torturer ou violer constituent des activités de base qui peuvent séduire des individus dont beaucoup ont un passé de délinquant. Se livrer à ces activités interdites dans leur pays d’origine et les exécuter avec les encouragements des chefs et sous le label divin à de quoi attirer les amateurs de sang.
Quant au sexe ; il a une place de choix. Ne parlons pas des jeunes femmes qui se rendent en Syrie par amour pour un mâle, mais des hommes à qui l’Etat islamique fait miroiter sans détour l’obtention de femmes pour les attirer dans ses rangs.
D’ailleurs ce « califat », obsédé par le sexe, fait le commerce lucratif d’esclaves sexuelles surtout enlevées dans les populations non musulmanes comme les Yézidis, et mises aux enchères au plus offrant sur internet, de la petite fille à la femme mûre, avec description, spécifications (dont bien sûr la virginité) et photographies comme arguments de vente. Cheptel humain dont on pourra disposer à sa guise en variant les plaisirs : marier de force, torturer, violer, prostituer, et même assassiner (notamment pour disposer d'organes à transplanter) ICI
Comment les pervers ne pourraient-ils pas être séduits par de telles perspectives ? Et si le djihad n'était pour certains qu'une violente et débridée histoire de fesses et de sadisme ? Mais ce n'est qu'une spéculation.