Cet entrefilet est paru dans le Canard enchaîné d’aujourd’hui. Notre président fournit brillamment les raisons qui obligent les officiels à consommer des mets et des vins coûteux et parfois réglés sur les fonds publics. Il montre que ce sont en fait des victimes poussées dans leurs derniers retranchements gastriques par la malignité du petit personnel qui, sous prétexte de prendre soin d’eux en raison de leur dur labeur, les met volontairement dans des situations dangereuses à l’égard du peuple et des médias assoiffés de délation.
Les culottés n’ont pas de limites, c’est même à ça qu’on les reconnaît.