Aux USA, la FDA (Food and Drug Administration) vient d’approuver l’utilisation d’un appareil : le Viberect qui ressemble à un fer à cheveux et destiné aux hommes présentant des troubles mineurs de l’érection. Les vibrations générées par cette pince à sexe stimuleraient les nerfs présents à la surface du pénis. Il est proposé de l’utiliser quelques minutes avant une relation sexuelle, en disant, peut-être, pour faire patienter : « j’en pince pour toi » ou « tu me fais vibrer ». Cette initiative prouve le manque de confiance des Américains dans les capacités de la main-d’œuvre qui, habituellement, se dévoue avec plaisir pour cette stimulation en n’utilisant que des moyens naturels.
Si la main peut œuvrer pour une cause égoïste, elle peut aussi se dévouer pour une cause caritative. Une chaîne de TV japonaise (Paradise TV) qui organise depuis neuf ans un Sidaction dont le nom est tout un programme : « L’érotisme sauvera le monde », avait eu l’idée l’année dernière, pour favoriser la générosité des donateurs, d’offrir la possibilité de tâter les attributs d’un acteur de film pornographique en déboursant l’équivalent de neufs euros. La somme récoltée avait été décevante (=18000 €). Cette année, Paradise TV compte plutôt solliciter la bourse des hommes, en espérant mieux. Trois chanteuses d’un groupe pop ont en effet accepté de se laisser caresser les seins par quiconque donnera pour ce geste neuf euros reversés à la lutte contre le Sida, le tout présenté par une présentatrice qui commentera l’opération, évidemment, seins nus !