Les mélenchonistes, insoumis de pacotille dans une société démocratique, sont les dignes successeurs des communistes staliniens admirateurs de l’URSS qui furent pendant des décennies sourds et aveugles aux témoignages de ceux qui en réchappaient, et qui devenaient en racontant simplement ce qu’ils avaient vécu, les cibles de leurs insultes et les objets de leurs calomnies pour déconsidérer leur témoignage.
Les extrémistes, enfermés dans une vérité inoxydable forgée hors du réel, n’apprennent jamais rien de l’histoire. Ils rejettent sans état d’âme la réalité rapportée par les témoins dont le discours est interprété par eux comme faisant partie d’un complot pour déconsidérer la vérité dont ils sont les détenteurs, vérité qui se doit d’être immuable et imperméable à toute discussion et à tout fait contraire.
C’est ainsi que Laurence Debray, fille de Régis Debray (copain de Mélenchon) et de la Vénézuélienne Elisabeth Burgos, rapportant la situation actuelle que vit le peuple vénézuélien, et sa famille qui s’y trouve, devant JL Mélenchon à « L’émission politique » du 30/11/17 s’est fait traiter par celui-ci sur son blog de « marionnette grotesque », mais il n’a pas utilisé l’expression « vipère lubrique » très prisée des staliniens, il est vrai qu’il est plutôt de tendance trotskiste.
Depuis, Laurence Debray subit un déferlement d’injures et de haine sur les réseaux des lâches anonymes, et même directement par voie téléphonique.
Que le destin nous préserve des insoumis au bon sens et au faits. Il est vrai que l’insoumis Ruffin, toujours debout en représentation, mais qui ne représente abondamment que lui-même, affirme, avec sa modestie habituelle, qu’il ne se sent pas prêt à assumer le pouvoir. Ainsi soit-il.