Disons, avant toute chose, que je suis un observateur non averti. Je ne dispose que des informations délivrées par les médias classiques, car j’évite les réseaux sociaux et les sites internet donc je ne pas sûr de la fiabilité. J’ai donc une information superficielle. Ceci étant dit, j’ai tout de même l’impression que les dirigeants algériens prennent la France pour un paillasson sur lequel ils s’essuient régulièrement les pieds. Si le président Tébboune considère Poutine comme un ami de l’humanité ou son bienfaiteur, il considère toujours la France comme l’ennemie qui doit encore rendre des comptes comme l’affirme le couplet remis récemment dans l’hymne national algérien, tout en tentant de sortir de la francophonie. Il est certain que les dirigeants algériens ont besoin d’un ennemi et continuer leur guerre d’indépendance pour masquer la gestion douteuse de leur pays dont ils profitent largement. « La rente mémorielle » qu’Emmanuel Macron a si bien définie. A propos de ce dernier dont la tendance est de se contenter de mots, même s’ils sont parfois bien choisis, la guerre avec l’Algérie étant terminée depuis plus de 60 ans, on pourrait peut-être considérer l’Algérie comme un pays étranger sans faire davantage pénitence et sans lui donner des avantages particuliers, et pourquoi pas, convoquer son ambassadeur pour lui demander des comptes à propos des déclarations hostiles répétées de son gouvernement. Je peux me tromper, mais je n’ai pas l’impression que cela fut fait ou annoncé.