29 Juillet 2024
Me voilà à nouveau à Noirmoutier. L’église est toujours au milieu du village, voisine du château. Souvenir pétrifié de l’alliance du glaive et du goupillon. Les parasols et les corps dénudés apportent une touche de modernité. Modernité imparfaite car aucun centre commercial n’est visible, mais le parking n’est pas loin. Je suis arrivé en train, les trains fonctionnent et arrivent à l’heure malgré les prouesses imbéciles de quelques demeurés qui se rattrapent en sectionnant des câbles de fibres optiques. Il faut bien que les ratés s’occupent à quelque chose. S’ils ne l’étaient pas pourquoi voudraient-ils protester en grignotant un monde où ils sont incapables de créer, alors ils préfèrent détruire, même si leurs destructions sont aussi minables qu’eux.