Hommage à la propagande islamiste
Je continue à être étonné (voire admiratif) par l’efficacité de la propagande islamiste. Déjà le concept d’islamophobie est un coup de maître. Faire passer la critique d‘une religion, qui est une liberté reconnue dans les pays démocratiques, pour un racisme et quasiment un délit est admirable. Mais ce qui est le plus déroutant, est que tout le monde suit, peuple et médias, en utilisant le terme dans le sens imposé par les islamistes et les musulmans dans leur ensemble, trop heureux de trouver un motif supplémentaire de passer pour des victimes, encouragés en cela par la cohorte d’idiots utiles toujours prêts à manifester dans la rue leur soutien à une population où se recrutent les meurtriers de masse et les manieurs de couteaux. Il est à remarquer que l'on ne parle guère de "phobie" pour les autres religions monothéistes malgré les nombreuses agressions anti-chrétiennes et anti-judaïques à travers le monde (augmentation de 300% en France au premier trimestre 2024 pour ces dernières).
Lorsque l’on se permet de critiquer un prédicateur violeur ou lorsque parait une enquête sur les « frères musulmans » et leurs actions dans la société, les protestations fusent à l’unisson et les menaces se multiplient contre ceux qui osent s’attaquer à des musulmans, même si les critiques sont justifiées. La propagande pro-musulmane ne se contente pas de protester, elle menace, elle veut terroriser et prévenir par l’appel au meurtre toute nouvelle tentative de diffuser quelques vérités sur le monde musulman. Une terreur d’autant plus convaincante que des enseignants en furent victimes, tués par des incultes.
Et que dire de l’ampleur mondiale des manifestations pro-palestiniennes, jusqu’à se déguiser en palestinien carnavalesque et d’en brandir le drapeau, y compris par des députés à l’Assemblée nationale ! Une propagande qui pousse à s’attendrir sur un mouvement terroriste comme le Hamas qui s’est illustré - pour déclencher une guerre et le massacre de son propre peuple dont il se sert comme bouclier – par le viol, la torture, le rapt, le meurtre et les infanticides le 7 octobre 2023. Un pogrom voulu, organisé et monstrueux, compte tenu de la population israélienne. Un pogrom qui n’a provoqué aucune manifestation de désapprobation dans les universités, mais au contraire, une flambée d’antisémitisme qui ne semblait attendre que ce pogrom pour se libérer avant même la réplique israélienne sur Gaza.
Comment ne pas admirer une propagande qui tente d'obliger (avec succès) les stars et les influenceurs à prendre position en faveur des palestiniens (blockout), tout en proposant d'effacer les Israéliens de la carte du Moyen-Orient. Une propagande capable de provoquer un antisémitisme après le massacre de civils juifs qu'elle engage carrément à oublier, et de susciter une commisération mondiale aussi sélective pour les Palestiniens victimes de la riposte israélienne, alors que les autres massacres, y compris de musulmans, qui ne manquent pas à travers le monde ne la suscitent guère de la part d'étudiants incultes et des mélenchonistes électoralistes. Aucune protestation véritable ou sur le bout des lèvres car ce ne sont pas les Palestiniens qui en sont les victimes, et surtout ce ne sont pas les Juifs qui en sont les auteurs.