Cette Assemblée nationale montre l’effort accompli par les Français pour protéger certaines espèces. Il reste un petit contingent rescapé de la faune socialiste. Malgré les obstacles, des spécimens de l’extrême droite ont pu y trouver refuge. Il faut admirer la résistance depuis un siècle des marxistes ou apparentés qui défendent de leurs grosses voix pleines de morgue les échecs de leurs thèses sous toutes les latitudes et marquent aujourd’hui leur insoumission irréductible à un régime démocratique (leurs préférences allant aux régimes totalitaires) en ne portant pas de cravate ou par leur impolitesse. Insoumission du niveau de la cour de récréation.
En étant plus sérieux, je trouve que l’attitude vis à vis de la gent féminine s’apparente à celle que l’on adopte pour la protection des espèces menacées, alors que, Dieu merci, les femmes ne le sont pas, du moins sous nos climats. Le strict respect de la parité finit par ressembler au contingentement que l’on applique à la pêche, à la chasse ou à la production d’une denrée.
Cette Assemblée comporte un nombre remarquable de députées, et c’est tant mieux, mais que l’on trouve à redire parce que son président élu est un homme plutôt qu’une femme alors qu’il est le plus compétent parmi les candidats pour la présider, devient idiot. Qu’une femme plus compétente qu’un homme ne soit pas choisie en raison de son sexe est scandaleux, mais l’inverse aussi. Choisir en fonction du sexe et non en fonction de la compétence n’a aucun sens. Les quotas ne grandissent jamais ceux qui en bénéficient.