Dans le passé les Français ont colonisé les Africains, ceux-ci ont montré leur attachement à leurs colonisateurs car après leur départ, ne pouvant supporter la rupture, nombre d’entre eux n’ont pas hésité à s’expatrier pour les suivre en métropole. De la même façon que les colonisateurs choisissaient les quartiers résidentiels pour vivre dans les villes africaines, les Africains choisirent de résider en majorité dans la périphérie des villes françaises. La fidélité est toujours réjouissante.
Ne dit-on pas : « qui paie ses dettes s’enrichit » ? La France paye ses dettes et comme celles-ci vont augmenter, elle va continuer à s’enrichir. N’est-ce pas réjouissant ?
Ne dit-on pas : « va te faire enculer par les Grecs ». C’est fait. Certains s’en réjouiront.
Nos moyens d’existence se réduisent, mais ce n’est qu’un mauvais moment à passer, car il faut se réjouir de constater que les émoluments de ceux qui nous dirigent ne cessent d’augmenter, les nôtres ne peuvent que suivre cette bonne direction.
Nous sommes sans cesse sollicités pour soutenir la recherche qui se dit prête, si vous faites une modeste donation, à découvrir les moyens de guérir le cancer, le SIDA, la maladie d’Alzheimer et bien d’autres maux qui risquent de nous toucher. Il faut se réjouir du prix modeste que l’on vous demande pour vous guérir des maladies qui nous menacent dans l’avenir.
Le réchauffement climatique semble inéluctable, ce qui va probablement nous refroidir. Il est réjouissant de constater que le mal lui-même apporte son remède.
Antonello de Messine : « L’homme qui rit »