Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover

Comprimés BIO

vit-C-2.JPGL’agriculture biologique (vous avez déjà vu une agriculture qui ne soit pas biologique ?) fait des miracles : elle réussi à faire pousser des comprimés de vitamine C (acide ascorbique) de façon durable et responsable sans utiliser des engrais chimiques de synthèse, des pesticides de synthèse et bien sûr des organismes génétiquement modifiés.

L’acide ascorbique ne peut, bien entendu, n’être que de l’acide ascorbique, qu’il soit obtenu à partir de plantes ou par synthèse. Comment un acide ascorbique peut-il devenir BIO ? Et quel peut bien être l’avantage d’un acide ascorbique BIO par rapport un acide ascorbique non BIO ? Le marchand qui vend les comprimés me répondrait sans doute, pour défendre son affichage attractif, que ce n’est pas la vitamine C qui est BIO, mais les ingrédients. A noter en outre que le chiffre 1000 figurant sur le tube ci-contre pourrait être attribué à la dose de vitamine C, habituellement vendue sous ce dosage, il correspond en fait au fruit d’origine, la dose de vitamine C par comprimé étant de 180 mg. Petite entourloupe supplémentaire.

 

Sur un tube différent, de même provenance, et sans le label BIO,  il est indiqué que LA VITAMINE C EST 100% NATURELLE. Encore une fois, qu’elle est la différence entre l’acide ascorbique naturel et celui qui est « artificiel » et dont la formule chimique (très simple) est évidemment la même ? Impossible ici de masquer l’argument purement publicitaire.

 

Il est irritant que l’écologie devienne un artifice publicitaire souvent abusif et que les marchands utilisent de façon intéressée et désinvolte les termes « naturel », « éco », « bio », « durable », « responsable » pour attirer les gens sensibles à la destruction de la planète et leur vendre, en général un peu plus cher, leurs produits qui ne diffèrent guère ou pas du tout des produits habituels (sauf, pour les honnêtes, dans la manière de les obtenir).

Mais le pompon est évidemment à décerner aux grandes entreprises qui polluent largement la planète tout en  nous saoulant de leurs préoccupations écologiques dans leurs publicités émouvantes et pseudo-philanthropiques.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
O
Bio, pas bio ? Ne vous empoisonnez pas la vie. Dr WO
Répondre
P
Oivier de Vaux et vous semez tous deux le doute dans mon esprit: ma tisane d'aconit est-elle bio?
Répondre
O
Oui, l'écologie utilisée à des fins mercantiles va se retourner contre l'écologie. Dr WO
Répondre
T
Bonjour Paul. Il y a bien longtemps que je n'achète plus Bio après tout ce que j'ai lu, ce que tu confirmes par ton article...Il est clair que chaque élan de bienveillance est utilisé à des fins marketing ! On l'a bien vu avec le grenelle de l'environnement. Par exemple, les sociétés spécialisées en photovoltaïques ont vu le vent venir et ont fait payer aux particuliers des fortunes pour se voir négocier la revente de leur énergie à très bas coût auprès de EDF. Bref, dans notre monde inscrit dans le profit, tout est bon pour exploiter les bons sentiments et la bienveillance ! @ bioentôt, Tibicine
Répondre
O
Sauf si la bouteille est bio. Dr WO
Répondre
L
les médicaments bio c'est pas mmieux que le vin bio :)
Répondre
O
Votre paracétamol ne pousse pas sur les arbres ? Dr WO
Répondre
P
Zut ! Mon paracétamol n'est pas bio. Désormais, je choisirai de souffrir... pour ma santé ! (le monde est fou)
Répondre
O
Réponses : "43. Les médecines parallèles aux maladies" et "44. Cette bonne nature" Dr WO
Répondre
L
@ olivier de vaux : 1)Comme docteur Wo ..l'effet placebo a de merveilleux resultats je trouve ... 2)Certaines plantes peuvent commettre de veritables desastres prises au long cours .Un exemple la bourdaine le cascara ou le sene qui provoquent des desiquilibres hydroelectrolytiques importants une melanose ou une irritation intestinale pouvant aller jusquà la deshydratation elles sont hélas vendues en libre service dans certaines pharmacies ( pas la mienne ! )!!! coluche en rappelle un effet secondaire dans un de ses fameux sketchs !( dragées FUCA ) Donc je trouve la réponse tres discutable dans ses arguments malgré un probléme de fond réel . @doc Wo les tricheries de certains pseudo labo via leur service de comm de pub ou de leur representant est devenue insupportable !tres bon exemple de parapharmacie trompeuse ! j'aurai bien voulu connaitre le prix !
Répondre
O
Je pense plutôt que c'était de l'humour avec un jeu de mots en référence au film. Dr WO
Répondre
C
Je partage totalement votre conclusion. La pub devient ridicule à exploiter ainsi, de façon éhontée, nos préoccupations "sociétales" ! PS : La pub la plus "écolo" (et la plus ridicule) que j'ai vue était il y a 2 ou 3 ans, à la sortie de la gare de Rennes, sur la facade du Crédit Mutuel : "Le bonheur est dans le prêt" ! (ou alors c'était de l'humour !)
Répondre
O
Il faut utiliser tout ce qui marche, même l'effet placebo. Dr WO
Répondre
S
J'aimerais juste qu'on puisse faire comme on a envie ! C'est vrai que la phytothérapie réussit très bien sur moi pour tous les petits maux de la vie quotidienne et je ne vois pas au nom de quoi je devrais m'en passer. J'ai du mal à comprendre pourquoi toutes les médecines ne travaillent pas ensemble. Dans les hôpitaux où cela se pratique (il en existe) l'état des malades s'améliore beaucoup plus vite. Je trouve ça dommage.
Répondre
O
Et là je suis tout à fait d'accord avec votre conclusion. Dès qu'il y a de l'argent à prendre quelque part... Dr WO
Répondre
O
Tout à fait d'accord avec vous pour dire que dans l'énumération de cet article il y a des choses douteuses et qu'un contrôle de leur non dangerosité pourrait être mis en place. Ce qui me choque profondément c'est l'appropriation du vivant par l'industrie et la finance d'une manière générale.
Répondre
O
Ce sont des kiwis de bon sens. Dr WO
Répondre
Z
Eh ben!!!!! Olivier a des arguments massus....!! Je me contente de manger, mes 2 Kiwis le matin pour mon apport de vitamine C... Bio ou non.... cela ne change pas grand chose, sachant que mon expérience de la culture bio dans mon île, le terrain non bio qui jouxte le terrain non bio se voit contaminé par les pesticides, surtout avec un bon vent dominant...!!!!!! Alors arrêtons de de tout mélanger. Bonne soirée Doc ZAZA
Répondre
O
Que l'industrie pharmceutique soit très gourmande, c'est une évidence. Mais je voudrais faire deux remarques : D'abord, quelques-unes des "médecines parallèles" que vous citez sont d'une efficacité douteuse en dehors de leur effet placebo. Ensuite , certaines thérapeutiques par les plantes peuvent s'avérer dangereuses et leur contrôle ne serait pas superflu. Dr WO
Répondre
O
Les multi-nationales ont même phagocyté les organismes de contrôle, créé des organes de labellisation et obtenu des interdictions de produire des biens naturels scandaleuses. La dernière en date : les plantes médicinales. Je joins un article reçu aujourd'hui d'une amie. vendredi 5 novembre 2010 Bruxelles - Grande victoire pour les lobbys de l'industrie pharmaceutique : Les plantes médicinales bientôt interdites dans l'UE Du Site Votre Santé - 5 octobre 2010 - Disparition programmée de l'homéopathie, la phytothérapie, la gemmothérapie, les plantes de Médecine chinoise, l'herboristerie, l''aromathérapie, extraits de plantes, eaux florales, elixirs, macérats, oligo-thérapie pour les faire rentrer dans la Pharmacie... C'est quasiment fait ! Nous allons voir disparaître les préparations à base de plante, ainsi que la possibilité pour les herboristes de les prescrire. L'industrie pharmaceutique, qui depuis quelques décennies tente d'éliminer toute concurrence, a presque atteint son but. Le 1 avril 2011— dans moins de huit mois — pratiquement toutes les plantes médicinales seront illégales dans l'Union Européenne. L'approche adoptée aux Etats-Unis est un peu différente, mais a le même effet dévastateur. Les gens sont devenus des réceptacles pour toutes les cochonneries que l'industrie pharmaceutique et l'agrobusiness choisit de déposer, et nous n'avons d'autre choix que de payer le prix qu'ils demandent. L'industrie pharmaceutique et l'agrobusiness sont presque arrivés à contrôler chaque aspect de notre santé, depuis la nourriture que nous mangeons jusqu'à la façon dont nous nous soignons quand nous sommes malades. Soyez-en sûrs : cette prise de contrôle prendra tout ce qu'il reste de notre santé. Dès le 1er avril prochain Dans un des pires poisson d'avril de tous les temps, la directive européenne pour les produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD) avait été décrétée le 31 mars 2004. Elle réglemente l'usage des produits à base de plante qui étaient auparavant librement échangés. Cette directive demande à ce que toutes les préparations à base de plante soit soumises au même type de procédure que les médicaments. Peu importe si une plante est d'un usage courant depuis des milliers d'années. Le coût de cette procédure, estimé à 90 000 à 140 000 euros par plante, est bien au-delà de ce que la plupart des fabricants peuvent payer, et chaque plante d'un composé doit être traitée séparément. Peu importe si une plante utilisée depuis des milliers d'années est sans danger et efficace. Elle sera considérée comme un médicament. Bien sûr, les plantes sont loin d'être des médicaments. Ce sont des préparations faites à partir de sources biologiques. Elles ne sont pas nécessairement purifiées, car cela peut modifier leur nature et leur efficacité, comme pour tout aliment. C'est une distorsion de leur nature et de la nature de l'herboriste de les prendre pour des médicaments. Cela, bien sûr, ne compte pas pour le monde pharmaceutique européen contrôlé par Big Pharma, qui a gravé le corporatisme dans le marbre de sa constitution. Le Dr. Robert Verkerk de l'Alliance for Natural Health, International (ANH) décrit le problème qui se pose si l'on demande à ce que les préparations à base de plantes répondent aux mêmes normes de conformité que les médicaments : Faire passer un remède classique à base de plante provenant d'une culture médicale traditionnelle non-européenne au travers du système d'autorisation de mise sur le marché de l'UE s'apparente à faire passer une cheville carrée dans un trou rond. Le système de régulation ignore les traditions spécifiques et n'est donc pas adapté. Une adaptation est requise de toute urgence si la directive est discriminatoire à l'égard des cultures non-européennes et viole par conséquent les droits de l'homme. Le droit commercial Pour mieux comprendre comment cela peut se produire, il faut savoir que les lois du commerce ont été au centre des initiatives visant à mettre tous les aspects de l'alimentation et la médecine sous le contrôle de l'industrie pharmaceutique et de l'agrobusiness. Si vous avez suivi ce qu'il s'est passé aux Etats-Unis concernant le lait cru et la Food and Drug Administration (FDA) qui déclare que les aliments se transforment par magie en médicaments quand on affirme qu'ils sont bons pour la santé, vous avez pu remarquer que la Federal Trade Commission (FTC) a pris part au processus. Les aliments et les médecines traditionnelles sont considérés comme des questions commerciales plutôt que comme une question de droits de l'homme. Cela place les désirs des grandes corporations, plutôt que les besoins et désirs des gens, au centre des lois sur les aliments et plantes. C'est cette distorsion qui transparaît dans les déclarations outrageusement absurdes de la FDA, affirmant par exemple que les Cheerios (des céréales de petit-déjeûner) et les noix sont presque des médicaments simplement parce qu'on dit que c'est bon pour la santé. Le but de tout cela est de sécuriser le monde pour le libre-échange des multinationales. Les besoins et la santé des gens ne rentrent tout simplement pas en considération. Comment combattre cette intrusion sur notre santé et notre bien-être Ce n'est pas chose faite, du moins, pas tout à fait. Si vous tenez aux plantes, et si vous vous souciez des vitamines et autres suppléments, agissez s'il vous plait. Même si ces questions vous semblent sans importance, pensez aux gens pour qui ça l'est. Doit-on leur interdire le droit au traitement médical et aux soins de santé de leur choix ? L'ANH lutte activement contre ces intrusions. Ils vont actuellement devant les tribunaux pour tenter de stopper la mise en application de la THMPD. Nous ne pouvons qu'espérer qu'ils réussiront, mais l'histoire récente montre qu'aucune manœuvre légale ne peut s'opposer à ce rouleau compresseur. Nous ne pouvons pas nous asseoir et attendre les résultats de leurs efforts. Nous devons voir leurs efforts comme faisant partie d'un tout, dans lequel chacun de nous joue un rôle. C'est à vous—à chacun d'entre vous—d'agir. Envoyez une lettre ou un message à votre député Européen en déclarant, en termes non équivoques, que vous soutenez fortement l'action de l'ANH pour stopper la mise en application de la THMPD et que vous espérez qu'ils vont aussi prendre position pour les droits des gens à choisir leurs remèdes médicinaux. Imaginez-vous devant vos enfants ou petits-enfants vous demandant pourquoi vous ne l'avez pas fait. Comment allez-vous leur dire que leur bien-être ne vous intéressait pas ? Comment allez-vous leur dire que regarder la dernière émission de télé-réalité importait plus que de consacrer quelques instants à écrire une simple lettre ? C'est seulement en luttant activement que cette farce contre votre bien-être peut être stoppée. Notre droit à protéger notre santé et celle de nos enfants est sur la balance. Si vous vous souciez du bien-être de vos enfants et petits-enfants, vous devez agir. Exprimez-vous, car maintenant, c'est le moment de vérité. Vous pouvez rester assis et ne rien faire, ou vous pouvez vous exprimer. Et après l'avoir fait, parlez-en à toutes les personnes que vous connaissez. Dites-leur qu'il est temps d'agir. Il n'y a vraiment pas de temps à perdre. Autant de raisons de signer la pétition ci-dessous en faveur de la liberté en matière de thérapeutique des malades et des médecins et à faire suivre cette information à vos contacts. Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=8350 Pour la liberté en matière de thérapeutique des malades et des médecins
Répondre