Des personnalités comme Axel Kahn ou Boris CyrulniK proposent de supprimer les notes pour les élèves du primaire. Cette notation pour de jeunes enfants leur parait contre productive et traumatisante avec des conséquences psychologiques néfastes qui pourraient, pour certains, être à l’origine du rejet de l’école. Il faudrait plutôt – et en ceci ils ont raison – faire aimer l’école et la notation ne va pas dans ce sens. Ce qui n’empêcherait pas – si j’ai bien compris leur démarche – l’appréciation de leur travail. Ces personnalités ont de bons arguments, mais j’avoue que l’appréciation me parait assez proche de la notation et que si la notation juge un travail, l’appréciation juge peut-être davantage l’enfant lui-même.
Une façon pour un jeune enfant d’aimer l’école serait qu’il s’y amuse.
En ce sens une quarantaine d’écoles coraniques au Royaume-Uni ont trouvé la solution pour amuser les enfants. Selon un documentaire de la BBC, on y apprend comment amputer les mains et les pieds des voleurs (avec schémas à l’appui) et la meilleure méthode d'exécution pour punir un homme reconnu coupable d'homosexualité (on a le choix entre lapidation, bûcher ou chute du haut d'une falaise). Ces leçons sur la charia sont au programme de près de 5000 jeunes de 6 à 18 ans au Royaume-Uni.
On y apprend aussi la haine, ce qui est motivant pour entrer dans la vie active, la haine des infidèles, dès l’âge de 6ans, en leur affirmant que ceux qui ne croient pas à l’Islam sont voués au « feu de l’enfer » et bien sûr, la haine des juifs (l’enseignement chrétien a été similaire pendant longtemps) qui ressembleraient à des singes et à des cochons (ce qui risque néanmoins de les égarer pour les reconnaître).
J’ignore si les notes sont supprimées pour ne pas traumatiser les élèves de ces écoles religieuses, mais il y a quelques temps pour ne pas heurter les élèves de confession musulmane dans les écoles publiques anglaises, il a été proposé de ne pas parler de la Shoah dans les cours d’histoire de la deuxième guerre mondiale et dans les écoles publiques françaises des quartiers « sensibles », on le fait avec prudence [ ?]. On se demande vraiment pourquoi, puisque pour cette fois l’Islam n’y était pour rien et que peut-être certains musulmans, malgré leur sensibilité, pourraient être enchantés de voir le peuple juif mené à l’abattoir par un peuple chrétien.