Andy Warhol fait mon admiration. Non par ses œuvres que j’éviterais d’accrocher sur les murs de mon salon, mais pour sa personne. Illustrateur publicitaire, il a réussi à devenir l’un des artistes majeurs du XXème siècle, et le plus grand représentant du « pop art » en produisant des images de boîtes de soupe et des coloriages de photos plus ou moins remaniées de personnages célèbres. Cette photo remaniée de Marylin Monroe vendue 195 millions de dollars est tout de même à couper le souffle, non par le résultat du coloriage, mais par le prix de vente. Il s’agit d’une œuvre représentative du « pop art », c’est à dire d’un art dit populaire qui n’est manifestement pas destiné au peuple mais à une fraction friquée, snob ou spéculatrice de la population. Certes, ces artistes du « pop art » utilisent pour fabriquer leurs oeuvres des éléments répandus comme des photos ou des bandes dessinées appréciées par beaucoup de monde, mais colorier une photo et en multiplier les exemplaires ne me paraît pas une preuve de génie, sinon de génie commercial.