Dans « Rue 89 » (L’Obs) est paru aujourd'hui un article (Jacques Pezet) qui relève, bien sûr, que les suspects des agressions (40% de plus de 500 plaintes enregistrées étant d’ordre sexuel) survenues le jour de l’an à Cologne et dans d’autres villes allemandes étaient pour la police allemande (et le ministère de l’intérieur) « majoritairement des personnes originaires d’Afrique du Nord », des « demandeurs d’asile ou des personnes, qui se trouvent en Allemagne en situation illégale ». Pour l’auteur de l’article ce groupe de personnes est assez vague, ce qui pourrait laisser « croire à certains qu’il s’agirait de migrants majoritairement syriens arrivés cette année, malgré l’absence de preuves concrètes ». Ce que l’auteur de l’article semble ainsi suggérer est que s’il ne s’agit pas de Syriens, c’est moins grave, et qu’il n’y a donc aucune raison de freiner le flux migratoire.
La question (qui s'était brièvement posée) n’est plus de savoir si ce sont des Arabes ou non qui se sont livrés à ces facéties (deux viols tout de même) d’hommes frustrés*, souvent violents, parfois voleurs, et pour certains violeurs, mais si cette horde sauvage (2000 à Cologne !), qui semble avoir planifié ses actions, est d’origine maghrébine ou syrienne (l’une n’excluant pas l’autre). Tous sont cependant des demandeurs d’asile dont on peut se demander s’il ne s’agirait pas pour nombre d’entre eux d’asile d’aliénés.
Des Syriens protestent de leur innocence, notamment sur Facebook (dont on connaît la valeur en tant que source), et craignent d’être atteints d’« amalgamite aiguë ». Alors ils avancent des hypothèses pour le moins intéressantes : ils se demandent « si le mouvement allemand d’extrême droite, Pegida ou le régime de Bachar el-Assad ne sont pas derrière tout ça. ». (J’ai lu ailleurs que l’on avait également évoqué une démonstration de force de la mafia marocaine).
Il faut féliciter soit Pegida, soit Bachar d’avoir pu recruter à Cologne deux mille Arabes grossiers et excités, et d’avoir organisé cet assaut bien coordonné sur les jupes allemandes. Pour Pegida cela paraît délicat étant données les relations tendues que ce parti entretient avec les immigrés, quant à Bachar, qui a tout de même d’autres chats à fouetter, on ne voit pas bien son intérêt d’organiser cette sauterie en plein air.
Le plus étonnant, c’est que personne – du moins à ma connaissance – n’ait songé à accuser Israël et les sionistes d’être à l’origine de cet exploit. Mais cela ne saurait tarder.
* En 2008, 83 % des Egyptiennes et 98 % des étrangères ont été victimes de harcèlement en Egypte : attouchements, de propos obscènes ou d’actes exhibitionnistes, mais seulement 12% avaient cherché de l’aide auprès de la police, ce qui n’est pas étonnant, les policiers étant souvent eux-mêmes de redoutables harceleurs.