Délinquance. Lors d'un meeting à Vélizy-Villacoublay, Nicolas Sarkozy a déclaré que les différentes procédures judiciaires le visant avaient "beaucoup renforcé sa détermination" et "Par moments, je me dis la sécurité en France ça va très bien, parce que si l'on n'a vraiment que moi comme délinquant, vous pouvez laisser vos enfants sortir.". Ce qui veut dire que tant que l’on ne va pas jusqu’à l’agression physique, le vol à main armée ou le meurtre, on peut tout se permettre. Mais on comprend sa détermination à reprendre la politique. Acquérir éventuellement une immunité peut toujours servir ou crier au complot peut parfois être salvateur. (Dessin de Pétillon)
Le monde des affaires. Dans une lettre adressée à un de ses
commissaires, Jean-Claude Juncker lui demande de travailler à "briser les barrières nationales en matière de réglementation du droit d’auteur et de la protection des données". Cela facilitera la main mise sur la culture de groupes comme Amazon, Google ou Netflix. Cette décision vient après celle de rattacher l’agence européenne délivrant l’autorisation de mise sur le marché des médicaments à l’organisme traitant des entreprises, alors que Barroso l’avait rattachée à celui s’occupant de la santé et des consommateurs. Il est vrai que l’on se demande ce que les médicaments ont à faire avec la santé de ceux qui les consomment.
Coup de filet dans le sport. Ghoncheh Ghavami, une Irano-Britannique de 25 ans, est emprisonnée depuis cent jours en Iran. Elle a commencé il y a six jours une grève de la faim. Elle a été accusée de "propagande contre le régime" car le 20 juin elle a tenté, en compagnie de 16 autres Iraniennes, d'assister à la rencontre de volley-ball masculin Iran-Italie. Voilà une excellente propagande pour le régime et pour « l’Islam, c’est pas ça ».