DSK a-t-il tout fait – inconsciemment - pour ne pas être
le candidat du parti socialiste à la présidentielle ?
Entrer dans une voiture de luxe qui ne lui appartenait même pas, histoire de déclencher une attaque, qu'il prévoyait pourtant, sur sa fortune et celle de sa femme, alors qu’il lui suffisait d’utiliser la voiture avec chauffeur dont il disposait sur les lieux.
Occuper seul une suite luxueuse à New-York, terrain et circonstances favorables pour un piège, une éventuelle manipulation ou à l'expression de ses penchants, alors qu'il craignait les premiers et semblait mal dominer les seconds. Le simple fait d'être accompagné l'aurait prémuni contre ces dangers.
De telles erreurs sont – le moins que l'on puisse dire – étonnantes chez un homme de ce niveau. Sont-elles l’expression d’un désir inconscient ? En tout cas, ces actes manqués ont été efficaces pour lui éviter la candidature, mais au prix exorbitant d'un dépeçage par les fauves médiatiques, digne des jeux du cirque de l'antiquité, lancés par un appareil judiciaire étasunien qui s'en pourlèche les babines et compte bien orienter le pouce vers le bas.
Illustration : Gérôme : "Les gladiateurs"