En dehors des scientifiques en général récompensés à juste titre et parfois avec retard, le choix des écrivains distingués par ce prix laisse parfois dubitatif. Si de grands écrivains que nous continuons à lire ont été récompensés, beaucoup ont été rapidement oubliés, tantôt parce qu’ils sont illisibles, tantôt parce que leur prose n’a aucun intérêt comme de celle de Annie Ernaux qui depuis l’obtention du prix roule des mécaniques à la mode révolutionnaire.
Quant aux primés par le prix de la paix, ils ont parfois une drôle de gueule comme celle d’Arafat qui s’était surtout distingué par des actions terroristes. C’est une récompense essentiellement politique qui peut chercher à protéger une ou un opprimé qui lutte contre une oppression, une lutte qui n’a d’ailleurs rien à voir avec la paix ou une activiste de bon aloi comme cette dame Sud-Africaine qui vient d’obtenir ce prix tant désiré par Donald Trump. Mme Navanethem Pillay a cependant ajouté à son palmarès une protestation contre un génocide à Gaza alors que ce territoire a perdu à peine 3% de sa population (ce qui est déjà de trop) après trois ans de guerre. Cette dame pourrait se renseigner avant de répéter bêtement ce que le Hamas à l’origine de la tuerie lui demande répéter depuis le 7 octobre 2023, en oubliant que c’est ce groupe terroriste qui avait commencé ce jour un vrai génocide particulièrement barbare sur les Israéliens . Mais peut-être que cette dame Sud-Africaine a-t-elle des sympathies pour le Hamas ou une antipathie pour les Israéliens ou les deux.