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Evidemment, c’est comme la poule et l’œuf, on ne sait pas si l’obsession contre les Juifs de façon globale[1] est liée à un équivalent du trouble obsessionnel compulsif ou si l’antisémitisme altère les facultés cérébrales. Pour illustrer cette dernière possibilité nous avons deux prises de position récentes :
Celle de Mélenchon atteint d’un antisémitisme résiduel mais néanmoins actif qui a déclaré à l’intention de ses fidèles zombies qu’il fallait trouver « un autre mot que langue française » pour désigner « notre langue commune » car celle-ci « n’appartient plus à la France et aux Français depuis longtemps puisque 20 nations l’ont comme langue officielle ». On ne peut pas affirmer que l’antisémitisme dont il est atteint est responsable de ce genre d’absurdité, mais il faut remarquer que c’est depuis que son antisémitisme a atteint sa phase d’état qu’il n’arrête pas de dire des bêtises et de se comporter bizarrement comme l’ont montré son attitude et ses déclarations envers Rima Hassan.
Celle d’Alain Soral, atteint depuis longtemps d’antisémitisme chronique puisqu’il en a fait une profession, qui a mis récemment en garde Emmanuel Macron de ne pas s’attaquer à la Russie car « le Russe moyen fait 1m90 pour 110kg ». On voit bien ainsi que cet esprit unidirectionnel n’a pas quitté le Moyen Âge aussi bien pour accuser les Juifs de tous les maux que dans sa conception de la guerre.
[1] Car personne n’aurait l’idée d’agresser un Russe hors de Russie en raison d’un désaccord avec la politique de Poutine.