Les nonnes du monastère de Malonne en Belgique accueillent Michelle Martin, la complice du pédophile sadique, tortionnaire et meurtrier Marc Dutroux, dont elle était l’épouse, comme un « défi » en même temps que la moitié de son l’héritage (250000 €).
« Sœur » Michelle (ancienne institutrice, ce qui exclut – en principe - la débilité mentale) sort de prison après 16 ans de réclusion sur les 30 qu’elle devait purger pour se retirer (provisoirement ?) du monde qu’elle a contribué à salir.
La justice belge semble avoir sans cesse le souci de réinsérer cette victime consentante et participative de Dutroux. Condamnée, en 1989, à 5 ans pour sa complicité dans l’enlèvement et le viol de cinq fillettes et adolescentes, elle n’en fera que deux et son compagnon condamné à 13 ans ½ (ce ½ a un côté surréaliste incontestable) viendra bientôt la rejoindre après sa libération, bien sûr, anticipée, ce qui permettra à ce couple monstrueux d’emmurer deux fillettes, d’enterrer vivantes deux jeunes filles et d’en enlever une cinquième.
La « justice » a donc fini par accepter le « projet de réinsertion » (refusé par la France) d’une femme qui copulait avec Dutroux au-dessus de la cave où agonisaient les fillettes, mortes de faim, sous prétexte qu'elle ne récidivera pas en l’absence de son compagnon.
La société a-telle besoin de réinsérer de tels individus ? Méritent-ils de l’être ? La justice, que ce soit en Belgique ou en France, condamne les criminels à des peines inscrites dans le code pénal, mais il devient la règle de les libérer bien avant qu’elles ne soient accomplies, ce qui dénature toute sanction et encourage à la récidive.
Les pères des victimes de Dutroux aidé de sa compagne, manifestent contre la réinsertion monacale de cette dernière. Je manifeste avec eux.