7 Janvier 2013
C’est vraiment la
crise. Le « Her
Majesty’s Revenue and Customs »
propose de regonfler les finances de la Grande-Bretagne et de contribuer à leur redressement en soumettant à la TVA le gonflage-redressement des seins pour des raisons non médicales. Cette mesure
rapporterait environ 500 millions de livres par an. Les starlettes du cinéma érotico-pornographique et les chirurgiens esthétiques, unis au sein d’une même alliance, protestent contre cette
mesure qui toucherait un de leurs instruments de travail pour les unes et leur pain quotidien pour les autres.
Jusqu’à présent ces mammoplasties non reconstructives n’étaient pas assujetties à la TVA, contre toute logique, car le sigle TVA ne veut-il pas dire : taxe sur la valeur ajoutée ?