« Un groupe d'experts de l'ONU / qui dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l'homme de l'ONU / a "condamné" mardi la France pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile islamique intégral / seuls les yeux étant visibles /, demandant à Paris de "compenser" les plaignantes et de réviser sa loi /de 2010/ » (Courrier international).
Le comité s’est mis à 18 pour intervenir de façon péremptoire dans la laïcité imposée par la Constitution de la République française, en jugeant que "l'interdiction du niqab viole la liberté de religion (et) les droits humains" de ces deux musulmanes ».
Mais « le président du Comité, l'Israélien Yuval Shany, a souligné qu'il considérait personnellement, comme "nombre" des 17 autres experts, que le niqab était "une forme d'oppression contre les femmes".
On peut donc en conclure que le Haut-commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU ne concerne pas les droits de la femme et que toute façon la liberté d’exercer sa religion, aussi tordue soit-elle, passe avant celle de la femme, l’ONU étant là pour s'assurer que la religion puisse opprimer la femme, la rendre invisible comme un objet honteux ou faire en sorte qu’elle y consente.