14 Septembre 2024
Le pape François vient de déclarer que le Vatican était au courant (avant son arrivée) des « incartades » de l’abbé Pierre, incapable de maitriser les pulsions qui remuaient sous sa soutane et de résister aux idées salaces qui siégeaient sous son béret. Des révélations qui stupéfient le monde qui l’avait hissé au rang de saint. La chute post-mortem de cette idole est la cerise un peu pourrie qui vient couronner le gâteau des multiples scandales qui, ses dernières années, ont touché l’Eglise et restés longtemps étouffés dans le silence feutré qui sied à la prière.
Ces multiples écarts à la chasteté commis par les ecclésiastiques sont liés au fait que la fonction sexuelle et procréatrice est une fonction physiologique que le Créateur dans sa grande sagesse a pris soin d’associer au plaisir. Que des dogmes créés par les hommes se soient permis d’en priver ses serviteurs parait quasi blasphématoire.
J’ai donc une proposition pour faire cesser ces scandales libidineux à répétition provoqués par une chasteté et le célibat imposés dans la religion catholique, mais sans heurter les dogmes établis où le religieux ne doit pas trop se mêler au profane : la permission du mariage, mais pas n’importe quel mariage, exclusivement celui entre un prêtre et une nonne. Certes, le mariage entre un père et une sœur fait un peu incestueux mais serait moins réprouvé par les fidèles qu’un mariage entre deux prêtres ou de deux religieuses, des configurations qui me paraissent prématurées.
J’aime rendre service.