La Chine s’alarme de leur éventuelle disparition, du moins les autorités de Nankin. Elles craignent pour la virilité des petits Chinois en raison d’un excès d’institutrices (80%). Les bambins, au moment où ils forgent leur identité, sont entourés de femmes depuis le jardin d’enfants jusqu’à leur entrée au collège au risque de féminiser les garçons et de faire des filles des garçons manqués.
« La Conférence consultative politique du peuple chinois » estime que ce manque de testostérone ambiant risque d’aboutir à une catastrophe si « les garçons apprennent à penser selon une perspective féminine […] Mais les hommes sont appelés à porter plus de responsabilités que les femmes dans la société ».
A Shanghai, au lycée 8, quatre classes pilotes sont maintenant réservées aux petits mâles. On y enseigne la boxe, le maniement des outils, la réparation des prises de courant, des cours de survie, et l’été, dans un camp militaire, ils apprendront à escalader les murs et à sauter par les fenêtres. Le genre martial.
Source : Courrier international selon le South China Morning Post
Yue Minjun
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