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PORTRAITS XXVIII

PORTRAITS XXVIII

Lucian Freud « La jeune fille et le chaton » 1947

 

 

DOUTE

 

Douce jeune fille aux yeux rêveurs

La main serrée sur le cou tu hésites

Entre pulsion et peur

Mais si tu veux le faire

Alors fais-le vite

Le chaton laisse faire

 

La main qui l’étrangle

Est celle de sa maîtresse

Ses doigts comme des sangles

Sont ceux de ses caresses

 

Alors il ne risque rien                                                                                                                     

Mais pourquoi ce silence ?

Sa maîtresse serre sa main

Le chaton perd confiance

 

Et si elle l’étranglait tout de même ?

On n’est pas à l’abri de ceux qui vous aiment

 

 Paul Obraska

 

 

 

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O
Pas tranquille, mais un peu étonné tout de même. Dr WO
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A
Les deux font froid dans le dos!!! J'aime bien le poème! On sent l'hésiaton du pauvre chaton... Bisous Dr Wo!
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O
Le premier vers est ironique. Le regard est en effet celui d'une hallucinée, pour ne pas dire folle. Dr WO
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M
Cette jeune fille que je ne trouve pas douce mais très inquiétante avec son regard d'hallucinée me glace également,ce chaton est en danger cela ne fait pas un pli. Ton poème est très beau et traduit bien le malaise qui se dégage de ce tableau.
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O
Merci d'avoir ressenti cette adéquation. Dr WO
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S
Je fais partie des "mal à l'aise"...et devant le regard halluciné de la jeune fille et en lisant votre poème qui colle trop bien au tableau. Ce qui démontre parfaitement votre talent !
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O
On a donc le choix pour le malaise, mais mon texte n'exprime que le malaise que j'ai éprouvé devant le tableau. Dr WO
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J
Votre beau poème me met mal à l'aise, tandis que je reste indifférent devant le tableau.
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O
C'est un tableau cruel. Beaucoup de tableaux de Lucian Freud provoquent un malaise. Dr WO
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Z
Un sentiment de malaise devant ce tableau. Un beau poème par contre, Doc. Bonne soirée. Bises - ZAZA
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O
Les deus alternatives existent en effet. Dr WO
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J
Nous ne sommes pas à l'abri de ceux qui nous aiment...ou de ceux que nous aimons ? J'aime beaucoup ce tableau, il me suspens dans un instant ;-) Bises
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O
Il est d'un réalisme pessimiste. Dr WO
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P
Brrr... Ce tableau et votre poème me glacent. Je ne suis pas une fan de ce peintre.
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O
ça dépend de ce que l'on veut en faire. Dr WO
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L
on pourrait imaginer qu'elle tient mal ce pauvre petit chat, parce que par le cou, c'est plus évident :)
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O
Freud met toujours mal à l'aise qu'il s'agisse du grand-père ou du petit-fils. Pour Sigmund c'est imaginaire, pour Lucian c'est visuel. Dr WO
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P
Le tableau et le poème sont ... efficaces. Ils me mettent mal à l'aise.
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O
C'est à craindre. Dr WO
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C
on a l'impression qu'elle va serrer un peu plus ...
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O
Et je souris en lisant le commentaire. Dr WO
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O
Je ne connaissais pas le tableau. Ton texte l'illustre parfaitement. Appelons un chat un chat : ce billet est une réussite !
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