Poutine prend des
anxiolytiques. Il dort mal, son sommeil meublé de cauchemars. Non pas qu’il rêve à la guerre civile en Syrie où ses armes ne déçoivent pas, mais il est réveillé en sursaut par une vision
apocalyptique : la venue par les airs d’Hollande dit « Le Normal » surtout s’il est accompagné par la Merkel, un couple (renforcé par le courageux Fillon) qui l’obligerait, contre
sa volonté, à changer sa politique de soutien à son ami Bachar. Chaque sonnerie de téléphone le fait sursauter et craignant une surprise, il surveille le ciel de peur qu’il lui tombe sur la tête.
(Avec l’AWO)
L’opposition et notamment Fillon (après Sarkozy qui confond la Libye et la Syrie) fustige Hollande pour son manque de courage (« une attitude bourgeoise ») à propos de la guerre civile en Syrie, lui reprochant, entre autres, de ne pas se rendre à Moscou (avec Merkel si possible) pour convaincre Poutine de ne plus soutenir le dictateur syrien.
Gustave Courbet : « Le désespéré »