Près de 400 maires auraient été agressés l’année dernière. Un maire en est mort, Jean-Mathieu Michel de la ville de Signes, un an après les responsables de ce meurtre ne sont toujours pas jugés. Les choses vont sûrement changer si l’on en croit les sénateurs :
« Le président de la commission des lois du Sénat - une institution dont le corps électoral se compose en grande majorité des élus des conseils municipaux- appelle ainsi de ses vœux “un plan gouvernemental pour la sécurité des maires”, comportant notamment la création de cellules d’accompagnement pour les élus agressés. » (huffingtonpost.fr)
La voilà la solution : une cellule psychologique. Les maires n’auront plus aucune raison de se plaindre, ils pourront raconter le déroulement de l’agression subie (s’ils peuvent encore parler), ça soulage. Qu’importe la plaie puisque l’on a le pansement.