Les hôpitaux ne produisent rien et ne vendent rien : ils achètent. Leur source de
financement est extérieure (la source principale étant le déficit de la sécurité sociale). Les hôpitaux sont presque toujours déficitaires : ils ne gagnent pas un radis, ne sont pas là pour en gagner un, ou ne le gagne qu’en le piquant dans le trou du voisin.
Or 24 grands hôpitaux pour se moderniser (et c’est tant mieux) ont lancé à la mi-mai un emprunt de 270 millions d’euros. Emission obligataire « arrangée » par les banques Natixis (je suis content pour elle) et Clayton et placée sur le marché à un taux de 4,427% à dix ans avec remboursement final. Gros succès : la première émission d’obligations aurait été souscrite à hauteur de 350 millions d’euros.
Décidément, je suis nul en Economie.