Après les deux éditoriaux qui paraissent dans les premières pages de Marianne de ce jour, nous avons une pleine page publiée par la LICRA dont vous avez la reproduction ci-contre. J'ai volontairement amputé le visage de Mohammed mais pas sa déclaration dont la portée paraît fondamentale à la LICRA : « En m’associant à la peur de la radicalisation religieuse, on donne un visage au racisme ». Que veut dire notre ami Mohammed qui ne précise pas de quelle religion il s'agit ? Il serait raciste de penser que les terroristes islamistes dont on a peur se recrutent parmi les musulmans ? Avoir peur du fanatisme religieux et en l’occurrence des fanatiques de l'islam, serait être raciste ? Ce serait donc vilain d’avoir peur des islamistes, ce serait faire preuve d’islamophobie fasciste (oxymore inventé par nos universitaires "progressistes"). Après la critique de l'islam condamnée comme islamophobie, nous avons maintenant la peur de sa radicalisation comme nouveau racisme, concept de victimisation hyper-extensible. Les dizaines de victimes de la radicalisation islamique ont eu tort d’avoir peur avant d’être tuées par des décérébrés qui luttaient en fait contre
le racisme dont les assassinés avaient le visage avant d'être défiguré par les balles. Et dans un des articles du même Marianne figure également le dessin ci-contre qui pourrait être un commentaire de la page publiée par la LICRA.