J’ignorais que déclarer de quelqu’un qu’il est islamophobe est à présent considéré par la justice française comme une insulte et une diffamation sanctionnée comme telle. Bien que dissous le "Collectif contre l'islamophobie en France" a donc gagné la partie puisque l’islamophobie, concept ambigu cherchant à confondre le croyant et sa croyance, diffusée par les islamistes qui veulent faire passer la critique d’une religion pour un racisme, condamnée par les idiots utiles de l’antiracisme et les miettes de la gauche, elle l’est maintenant par les tribunaux qui la considère donc comme un délit et non comme une opinion et/ou la crainte d’une religion.
L’expression d’une opinion, en particulier lorsqu’elle touche une idéologie (et non une personne), est censée être libre tant qu’elle n’appelle pas à la haine et aux exactions. Quant à la crainte de l’islam, elle est amplement justifiée puisque cette religion conduit ses fanatiques à assassiner en France, plus qu’ailleurs, des citoyens, de préférence fonctionnaires et désarmés, en les égorgeant comme des moutons ou en les décapitant, retour au XXIe siècle de la barbarie primitive.
D’un autre côté ce Bernard de la Villardière n’a apparemment pas supporté que l’on puisse le traiter d’islamophobe. Par crainte sans doute, car passer pour un islamophobe devient dangereux, et le concept d’islamophobie entériné par la justice française fait à présent partie de l’arsenal soft du terrorisme.