Certains journaux, dont la Tribune de Genève, rappellent que Mustafa Abdel Jalil, reçu par Nicolas Sarkozy, fut le président de la Cour d’appel de Tripoli qui en 2005 et 2006 condamna à mort les cinq infirmières bulgares injustement accusées d’avoir transmis volontairement le virus du Sida à des centaines d’enfants libyens.
Deux de ses bras droits avaient également marqué à l’époque leur ferme opposition à la libération des infirmières. Aujourd’hui, ils sont présentés comme des héros de la liberté.