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Le plus jeune métier du monde

Dans le passé, il était courant que l’enfant nouveau-né soit de suite confié à une nourrice, ses seins et leur sécrétion étaient loués (« allaitement mercenaire ») après la grossesse de la mère.

Aujourd’hui, une femme peut, dans certains pays, louer un utérus à une « gestatrice » rémunérée pour son port de charge pendant neuf mois.

Aux Etats-Unis, l’achat d’un bébé issu d’une mère porteuse, serait cependant inférieur à 2000 par an. Seules les personnes riches peuvent, en effet, se payer un bébé de cette façon car son prix serait de 100000 à 150000 dollars.

On comprend donc que des femmes dans le besoin se prêtent à cet esclavage et sous-louent pour quelques mois un de leurs organes, en assurant de surcroît la nutrition pendant la formation du nouvel être humain qui, une fois formé et sorti de leur ventre, sera confié à l’acheteuse. Celle-ci pourra ainsi conserver sa silhouette, ne pas souffrir des troubles de la grossesse et des affres de l’accouchement, vaquer à ses occupations et notamment tourner des films en attendant la livraison prévue (allusion aux stars d’Hollywood qui ont de plus en plus recours à ce mode de procréation après la quarantaine).

Bienvenue dans le meilleur des mondes.

 

Renoir-nourrice.jpg

 

Auguste Renoir : « Claude [un fils de Renoir] dans les bras de sa nourrice Renée Jolivet »

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O
C'est vrai pour les nourrices. Quant à la location d'utérus, en dehors de la signification pour la dignité humaine, elle n'est pas sans conséquences pour la mère porteuse comme pour l'enfant ainsi porté. Dr WO
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L
Je suppose que les enfants nourris aux seins par une étrangère restaient très attachés à celle-ci comme si elle était sa vraie mère, parce que les moments d'allaitement sont très forts pour un bébé. Quand à la location d'utérus, il semble que beaucoup de mère aient du mal a se séparer du bébé une fois qu'il est né, ça prouve bien que les mères porteuses s'infligent un choc psychologique qui peut les rattrapper plus tard si elles n'ont pas réagit sur le coup.
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O
Une touche de beauté après la laideur. Dr WO
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M
Tout cela est bien sinistre, heureusement je peux laver mon regard dans ce joli tableau de Renoir!
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O
Oui. En ce moment mes articles ne sont pas très gais. Aussi vais-je faire un tour chez vous. Dr WO
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A
Après avoir lu l'article suivant sur la médecine (future?) et à la lecture de celui-ci... ça me donne envie de pleurer... J'ai envie de crier ! "Hommes, réveillez-vous!!! Ils sont devenus fous!!" Mais je ne suis pas sure que ça réveillerait beaucoup de monde... Il n'y a rien de plus triste au monde que d'être obligé de "louer" son ventre... pour donner ensuite "le fruit de nos entrailles"!!! Pour avoir un jour senti des petits pieds gigoter dans mon ventre, pour avoir caressé mon ventre afin de faire bouger un bébé... je ne peux pas croire qu'on fasse cet acte de bon coeur... mais seulement par absolue nécessité!! Et ça me rend triste! Toujours des femmes qui souffrent... Et comment imaginer la réaction d'un enfant qui apprend qu'on l'a acheté!! Vous ne connaitriez pas une autre planète quelque part? J'ai envie de me sauver!! Bisous Doc!
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O
C'est une chosification de la personne humaine. Dr WO
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Z
Les nourrices bretonnes et bourguignonnes étaient réputées pour le lait maternel....!!!! N'empêche que la location de nos organes, notamment pour les mères porteuses, appelle à une certaine éthique. Je ne sais comment une femme digne de ce nom peut accepter de louer son utérus pour donner la vie et la laisser filer Sans aucune séquelle psychologique. Bonne soirée Doc ZAZA
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O
Le choix ne devait pas poser problème. Dr WO
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P
Les gens modestes devaient bien trouver plus modestes qu'eux.
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O
J'avais d'abord mis dans la "haute société", mais des gens plus modestes avaient également recours aux nourrices (Ex. Renoir). "Bière spéciale pour nourrices" sans ou avec alcool pour égayer le nourrisson ? Dr WO
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P
Seuls le riches pouvaient se payer des nourrices. Souvenir d'enfance: sur le fronton d'un immeuble, on pouvait encore lire une vieille publicité: "Bière spéciale pour nourrices".
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