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Le côté obscur du "féminisme"

La profusion croissante des jeunes femmes voilées en France rend pourtant peu probable l’hypothèse qu’il s’agit toujours d’une tenue imposée par la famille et les hommes et non d’un choix personnel.

Un article d’Aude Lorriaux paru dans Slate.fr fait état d’enquêtes auprès de musulmanes intégristes et même partisanes du djihadisme. Elles défendent un statut féminin dans la société en utilisant, et en retournant les arguments qui permirent aux femmes occidentales d’acquérir un statut d'égalité avec les hommes. Leur conception s’inspire paradoxalement des conquêtes féministes pour défendre un statut opposé à celui défendu par les féministes, et en opposition avec la lutte des femmes en pays musulmans.

Les plus impliquées défendent l’égalité avec les hommes sur un point : celui de la violence, elles revendiquent la capacité de tuer comme eux. Une seule revendication égalitaire : le meurtre. Ce que, Dieu merci, le féminisme n’a jamais revendiqué.

Comme leur « corps leur appartient », l’Etat n’a pas à juger de la façon dont elles doivent s’habiller. Elles revendiquent le droit de dissimuler entièrement leur corps et refusent à l’Etat de leur imposer sa conception de la norme musulmane.

Comme les féministes, elles rejettent l’hypersexualisation véhiculée par les publicités.

En se voilant, elles s’estiment respectées et sans être jugées sur leur physique ou leurs vêtements. « Elles disent que les filles qui cherchent à séduire les garçons sont finalement asservies aux garçons de par ces exigences, et plus asservies et soumises qu’elles, qui avec leur voile sont tout à fait respectées » (Serge Hefez, psychiatre).

Elles se disent non soumises à l’homme mais à Dieu, et si l’homme leur dicte leur conduite, c’est que Dieu l’a voulu. Fastoche.

Selon elles, le féminisme occidental a échoué : les femmes ne sont pas plus heureuses car elles sont soumises à davantage de pressions qu’auparavant en assumant travail et enfants. Elles se sentiraient plus libres en étant complémentaires plutôt qu’égales de l’homme.

CQFD.

Le côté obscur du "féminisme"

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C
Les prostituées, aussi, quand elle manifestent par milliers contre les lois défavorables à leur métier, nous promettent, craché-juré,  qu'elles sont libres et qu'il n'y a pas le moindre proxénète, le plus petit maquereau, ni le moindre souteneur qui les poussent à faire le tapin.<br /> Ceux qui veulent croire y croit.  <br />  
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S
Le port du voile intégral est l’étendard des salafistes, considérés comme une secte offensive par la plupart des musulmans. Pourquoi ferions-nous une exception pour cette secte-là, qui prône une servitude volontaire conduisant à une sorte d’auto-mutilation civile par invisibilité sociale ? On aurait tort de comparer les femmes revêtues du voile intégral aux nonnes cloîtrées d’antan, car si ces religieuses étaient recluses et invisibles aux autres, les femmes dont nous parlons aujourd’hui sont souvent mariées, parfois mères de famille, et elles entendent s’imposer dans l’espace public sans identité, sans corps, sans peau, bref en ayant pris soin d’effacer tous les signes de l’humanité.<br />  Audition de Mme Élisabeth BADINTER, philosophe.<br /> 2009 !<br /> En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos soeurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles ne le peuvent pas… Pensez-y<br />  Elisabeth Badinter, 9 juillet 2009, au Nouvel Obs<br />  A la télé, je l’ai entendu résumer : "J’en ai un vrai chagrin" <br />  Moi aussi, Madame Badinter.
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S
Je n’ai pas besoin de vous faire de dessins. La burqa est bien le symbole le plus violent de l’oppression des femmes et n’a rien à voir avec la religion musulmane, ma religion. Elle apparaît comme le point culminant d’une évolution en France d’une vision archaïque du rôle des femmes, confinées dans la sphère sexuelle, loin du champ économique et social. Je me suis entendu dire que refuser aux femmes entièrement voilées le droit de sortir dans l’espace public, c’est les confiner chez elles. Elles seront alors confinées chez elles, et c’est tout !  <br /> Audition de Mme Sihem HABCHI, présidente de l’association Ni putes ni soumises <br /> 9 juillet 2009. Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national. Assemblée Nationale.
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S
On en a marre de ces connasses et de leurs arguties. Dehors ! Qu'elles aillent rejoindre leurs sœurs en Afghanistan. Mais non, elles restent ici pour les allocs. Le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière.
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L
Ont-elles vraiment le choix de s'habiller comme elles veulent dans un pays qui n'est pas (encore) musulman ?<br /> Celles-là méritent amplement d'être traitées par les mâles comme des objets!
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P
Parler de féminisme et de liberté en se référant à un système qui punit de mort l'adultère, qui excuse le viol quand il ne condamne pas la victime est une aberration. Que leur raisonnement se tienne n'est qu'une apparence. Il se tient car il ne prend pas en compte ses propres contradictions.
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Z
Les pauvres petites têtes de linotte !<br /> Elles n'ont même pas la perspective en cas de mort en bonne kamikaze de trouver le bonheur des hommes au paradis des musulmans. Elles sont, c'est vrai plus déterminées, mais voyez vous Doc, ce n'est pas cela qui me fait peur, c'est plutôt le recrutement djihadiste auprès des adolescents, voire des enfants !<br /> Bonne soirée
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