Nicolas de Staël est né à Saint-Pétersbourg 3 ans après la révolution russe et s'est suicidé, peut-être par amour, à l'âge de 41 ans en se jetant du haut d'une tour à Antibes après avoir peint "Le concert", grande toile non achevée inspirée par deux concerts (Webern et Schönberg) auxquels il avait assistés quelques jours auparavant à Paris. Ce tableau que je n'aime pas beaucoup ne figure pas ici.
Il y a 20 ans j'avais vu l'exposition consacrée à Nicolas Staël au centre Pompidou. Je n'avais guère été emballé par les toiles exposées et notamment la collection des footballeurs dont l'exemplaire ci-dessous fait partie de la présente exposition que j'ai aimée :
Après la Deuxième Guerre mondiale les peintres se partageaient entre l'abstraction et le figuratif. Voici quelques tableaux abstraits :
De la danse
Composition en noir
Eau-de-vie
N. de Staël finit par marier l'abstrait et le figuratif en donnant des images épurées du réel sous la forme de masses colorées que l'on retrouve en particulier dans ses paysages.
Grignan
La ville blanche
Les toits
Paysage sur fond rose
Le pont des arts la nuit
Le Fort carré d'Antibes
Terre du nord
Parmi les natures mortes j'ai choisi celles-ci :
Le bocal
Coin d'atelier, fond bleu
Bouteilles dans l'atelier
Peu de figures humaines dont celle-ci :
Anne