Il faut avouer que Trump est un président bizarre, aussi culotté qu’incohérent, twitter-man compulsif, partisan des vérités alternatives en niant avec beaucoup d’aplomb les évidences, mais il faut aussi avouer qu’une partie des Américains se retrouvent en lui.
La seule chose que j’apprécie chez Trump est son hostilité envers la Chine. Dictature qui finit par ressembler bigrement à celle décrite par Orwell dans 1984, utilisant une technologie de pointe pour surveiller sa population, et où les opposants ou ceux qui se permettent quelques allusions critiques du régime disparaissent un à un, quand il ne s'agit pas d'un groupe humain tout entier.
Une Chine qui investit l’ONU et notamment l’OMS, mais il est vrai qu’elle est très bien placée pour ce qui concerne les épidémies dont elle est depuis quelques années la source, et en même temps la fabrique du matériel pour lutter contre, qu’elle a la générosité de vendre ensuite aux pays touchés.
Dans cette perspective, il est logique que la Chine s’intéresse aux droits de l’Homme, comme le montre ce petit entrefilet paru dans le Canard enchaîné d’aujourd’hui :