Le Courrier international du 7/11/23 rapporte l’affirmation du chef d’un journal libanais pro-Hamas : “Dans deux mois, les Palestiniens auront compensé” les pertes humaines liées aux bombes israéliennes “grâce aux 50 000 femmes enceintes” de la bande de Gaza. Cet individu considère donc que les Palestiniens sont des objets que l’on peut aisément remplacés lorsqu’ils sont cassés ou devenus obsolètes puisque leur (re)production n’est pas interrompue. J’ai entendu hier la traduction d’une déclaration à un journaliste du chef du Hamas, fortuné et dans le confort d’une demeure dorée du Qatar, dans laquelle il paraissait plutôt satisfait que son peuple bombardé devienne un peuple de martyrs. L’islam pousse loin sa face mortifère, son goût pervers pour la mort en faisant miroiter aux yeux des croyants les félicités grivoises (pour les hommes) et alimentaires du paradis. Ce mépris pour la vie et ce goût pour la mort, et sa suite présumée, devraient consoler les vivants de la perte des leurs, ce qui n’est manifestement pas le cas puisqu’elle déclenche pleurs et colère. La gestion de la mort par les religions est pleine de contradictions, mais c’est une escroquerie habile qui ne sera jamais découverte, et jamais punie puisque les morts ne peuvent se plaindre des promesses non tenues, ne reviennent jamais pour témoigner et demander réparation devant la justice pour avoir été victime de cette escroquerie métaphysique ourdie par les prêtres. Cependant, ces derniers ont une circonstance atténuante : leur récit peut aider les croyants à vivre…et à mourir.