
ENTRE COUPOLE ET PALAIS
En cet hiver froid où la lumière se fait rare
En chassant le souffle glacé du passé
Je songe à la quiétude du pont des Arts
Sa fonte brûlante sous le soleil de l’été
Passerelle des promeneurs
Jetée entre coupole et palais
Les femmes sous la chaleur
Découvrent leurs attraits
Des jeunes filles reposent sur un banc
Et se gorgent de lumière
Nonchalamment
Sous les rayons solaires
Entre coupole et palais
Je me réchauffe sur le pont des Arts
En songeant à ce moment de paix
Entre deux fureurs de
l’Histoire
Paul Obraska