AINSI VA LA VIE XXIII

Publié le 7 Janvier 2013



FIL

 

Comme une mouche prisonnière

Agitée en vain de soubresauts

Dans une toile vomie des filières

Nous filons sur un fil au tombeau

 

Le temps tisse sa toile patiemment

Un fil pour le passé, un fil pour l’avenir

Il n’y a guère de place pour le présent

Juste un nœud pour se souvenir

 

Equilibristes, nous marchons sur un fil

A pas hésitants entre terre et ciel

Plus on avance plus croît le péril

 

Que le fil se rompe la chute est mortelle

Il n’y a  pas de filet tissé sous les fils

Une chute en terre, jamais vers le ciel

 

 

Paul Obraska

 

Rédigé par Dr WO

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O
On ne souhaite pas la tristesse. Dr WO
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S
Triste à souhait...
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O
Je suis bien d'accord. Dr WO
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P
Quelle belle photo ! Paris est magnifique.
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O
C'est dans le ton de l'hommage qui suit. Dr WO
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S
Beau poème. Déprimant mais beau !
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O
Les chants les plus tristes... Dr WO
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M
Beau poème; mais Dr WO,je vais avoir besoin d'une prescription d'antidépresseur!
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O
Les fautes de frappe, je connais. Dr WO
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P
Parques! Mais vous aviez rectifié!
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O
Je ne songeais pas aux Parques en écrivant ce sonnet, mais c'est sans doute une réminiscence Dr WO
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P
Les trois Paques et leur fil?
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